
L’association
L’Association sportive six-fournaise de pickleball, c’est d’abord une bande de potes tellement mordus de sports de raquettes qu’ils se réunissent en 2019 dans le hangar momentanément inoccupé de l’un d’eux (Didier) pour y jeter deux tapis de gerflex et quatre poteaux pour installer deux terrains de badminton. L’été se passe entre franches rigolades et jolies beuveries. C’est un peu triste que la joyeuse bande enroule les tapis. L’été au hangar, c’est fini, mais on s’en souviendra longtemps.
On s’en souvient si bien que 5 ans plus tard, lorsqu’une autre partie du hangar se libère, Didier propose la mission Hangar 2.0. Une poignée d’entre nous répond présente. Nettoyage, rangement, désencombrement… Un nouvel été ambiancé se profile. Seulement voilà, la fameuse bande ne se contente plus de badminton, elle a goûté au pickle tous les mardis soirs et le samedi matin depuis bientôt un an grâce à Caro Dhenin ! Qu’à cela ne tienne, Didier pousse les murs, sort un pot de peinture et les motivés tracent deux terrains sur le parking extérieur. Deux tables de ping-pong sont acheminées, et nous voilà parés pour un tournoi multiraquettes organisé tous les jeudis soirs de l’été. Les lundis étant réservés au pur jeu libre. Deux rendez-vous incontournables.
Fin août 2024, les cadavres de bouteilles de bière, de rhum et les feuilles de menthe commencent à s’accumuler. Pire, le citron va bientôt manquer ! C’est le signe que l’été s’achève et qu’il va falloir ranger tout ça. Nous sommes le 29 août 2024 aux alentours de 23 h 30, Stoph, Mika, Dany, Caro, Didier et Angie, encore tous un verre à la main, se disent à quel point ces moments ont été sympas et comme il est dommage que cela doive s’arrêter. Stoph et Mika, les dirigeants du club de bad dont nous sommes issus évoquent l’impossibilité de créer une section pickle au sein du club.
C’est là qu’un regard, une étincelle a suffi entre deux des plus fous : Didier et Angie.
« Et si on montait un club de pickle ?
— Euh, tous les deux ?
— Pourquoi pas ?
— Aller, feu ! »
Le 14 septembre 2024, l’ASS de Pick est enregistrée à la préfecture du Var. Didier en est le président, Angie la secrétaire.
Pour connaître l’histoire du « ASS », ou celle du logo, toutes deux très intéressantes, il faudra venir nous rencontrer.
Les premiers Ass

Notre cher président, propriétaire du Hangar et du Hangar 2.0, vernisseur de métier et sportif dévoué. Didier a commencé par le hand, puis le ping-pong, pour dévier ensuite vers le bad en 2018, s’investissant chaque fois passionnément. C’est avec tout autant de dévouement (folie ?) qu’il se jette dans l’aventure pickleballienne aux côtés d’Angie.

Secrétaire de l’association, elle est surtout l’autre moitié du duo à l’origine de la création de L’Ass de Pick. Cheville ouvrière du développement du club, elle met toute son énergie au service des Ass. Toujours partante pour jouer ou trinquer, vous la reconnaîtrez aisément : c’est elle qui parle un peu (beaucoup ?) fort, qui tape dans la balle un peu (beaucoup ?) fort, et qui accueille les nouveaux venus avec un peu (beaucoup ?) de bienveillance et de bonne humeur.

Adulescent passionné de musique, de jeux vidéo et de JDR ; il est tombé amoureux du pickle à l’instant où il a tenu sa première raquette. Bastien a répondu présent dès le premier jour pour suivre Angie et Didier dans leurs délires.

Président du BADS, le club de badminton de Six-Fours dont nous sommes issus, Mika a répondu présent dès le début. Il nous a également soutenu auprès des instances municipales et nous apporte encore chaque jour son expérience à la tête d’un club sportif vigoureux et pérenne. Il n’est pas Superman, mais notre Supermika.

Trésorier du BADS, Stoph a toujours un bon mot, une petite vanne, une chanson ou une astuce à transmettre et partager. Non, ne confondez pas, il n’a rien de l’homme sage.

Grande gagnante du tournoi Hangar 2.0, Magali nous ravit lors de chaque séance par sa bonne humeur, son enthousiasme, son sourire et la force de sa frappe sur les cours.

Vous entendez le « pchit » caractéristique d’une bière qui s’ouvre ? Nico sera soit derrière l’outil, soit derrière la canette. Il est notre goûteur officiel, un champion de Caps et le plus grand joueur d’entre nous (oui, par la taille, Nico, par la taille…).

Winny pour les intimes. Tellement mordu qu’il a acheté un filet, quatre raquettes et tracé lui-même un terrain au scotch dans son atelier pour jouer dès que l’occasion se présente.
La charte de l’association : les 10 commandements des Ass
- Ton sourire, en toute circonstance, tu brandiras.
Le pickleball, c’est du sport, mais surtout de la bonne humeur. Que tu l’emportes 11-0 ou que tu ramasses les balles, ton sourire reste ton arme la plus redoutable. Chez nous, pas de mauvaise humeur sur le terrain ou à côté !
- Tous les niveaux, avec bienveillance, tu défendras.
Champions, débutants, anciens, jeunes, sportifs, grincheux ou bavards : chacun a sa place, on est tous passés par la première balle. L’ASS de Pick, c’est du partage, de l’écoute et de l’humour – sur le terrain comme en dehors.
- Le banc, tu surveilleras, et l’oublié, tu sauveras.
Quand les terrains débordent, l’équité commande : on fait tourner ! Personne ne doit chauffer le banc (ou la marche) plus que de raison. Le roulement, c’est sacré.
- Le matériel, comme un trésor, tu protégeras.
Les raquettes du club, comme les balles et les filets, méritent amour et respect, comme les membres (de l’ASS !)… Quand le moment viendra, si tu veux aller plus loin, équipe-toi : on a des tarifs en or rien que pour toi chez Diadem.
- Les règles du jeu, sans chipoter, tu apprendras.
Le pickleball, c’est simple… sauf quand on décide que c’est compliqué. Si tu ne sais pas, tu demandes. Si tu sais, tu expliques. S’il y a un doute, on remet le point. Pour que le jeu soit fluide et agréable, pas de procès à chaque faute : on avance, et on progresse ensemble.
- L’ASS de Pick, fièrement, tu représenteras.
Si tu portes nos couleurs, c’est pour de vrai. Licences, tournois, réseaux : montre que tu es un ASS. Parce que l’ASS de Pick, ce n’est pas juste un club, c’est une association, une identité, une tribu. Et ça, ça ne se triche pas.
- L’ivresse de la victoire, avec délice, tu célébreras.
Chez nous, c’est « pickle et picole ». On aime trinquer, mais pas imposer. Si tu carbures au soda, on ne te jugera pas. L’important, c’est de partager un moment ensemble, peu importe ce qu’il y a dans le verre. Sache juste que ce sera souvent « arhumatisé ».
- Le respect avant l’ego, tu placeras.
Le pickleball, c’est du fun, pas du foin. Pas de coups de gueule, pas de triche. L’important, ce n’est pas le score : c’est de jouer avec cœur (et un peu de style). Peu importe l’âge, le sexe, le niveau ou l’humeur du jour, chacun mérite écoute, bienveillance et fair-play.
- La parole, avec respect, tu libéreras.
Les malentendus naissent du silence. Ici, les non-dits, on les smashe. Si un truc coince, on en parle. Si t’as une idée, on t’écoute. Parle, propose, questionne. Parce que pour que ça roule, faut que ça cause.
- La vie du club, activement, tu feras vibrer.
Une association se fait à plusieurs, avec toi. Viens aux événements, propose des idées, donne un coup de main et ton avis. Un club qui vit, c’est un club où chacun met du sien.
Et parce qu’on en veut toujours plus, voici le dernier commandement, le plus important.
- Ton smash, dans le grillage, tu pardonneras.
Parce qu’on a tous déjà visé la lune en pensant viser la ligne. Ici, on rit de nos ratés (et parfois, on les applaudit). Le ridicule ne tue pas, il soude.